La Cuisine des Flibustiers

Venez expérimenter les recettes d’une société nomade haute en couleurs, celle des flibustiers et pirates...

Se retrouver autour d'un patrimoine culinaire

Il ne s’agit en aucun cas d’un atelier traditionnel de Cuisine de la mer tel qu’il en a déjà existé sur des recettes relativement classiques, animé par un chef cuisinier. Mais plutôt d’une expérience d’autogestion menée en groupe pour expérimenter les recettes des flibustiers et pirates, forcément "épicées" à l’image de la vie qu’ils menaient : "une cuisine qui vous met la bouche en feu, réclamée par des braillards forts en gueule, tout droit sortis de l’enfer des canonnades et des abordages sanglants… Des alcools de feu, des plats comme une lave en fusion…" (Michel Le Bris).

 

Pour s’inscrire et y participer, une seule, mais incontournable condition : il faut posséder l’ouvrage de Mélani Le Bris : "La Cuisine des Flibustiers" (Libretto), et l’avoir lu. Ce serait une erreur, s’agissant d’une telle cuisine, qu’on pourrait aussi bien dire "caraïbe", de faire son choix sans avoir lu les recettes et les manières de table des flibustiers rapportées par le père Labat, le flibustier William Dampier, ou encore le capitaine Maillard, pour ne citer qu’eux.

 

Nous nous réunissons d’abord au Carré afin de choisir un menu, et établir un plan de travail : ébauche des différentes pistes d’entrées, de plats de résistance, de desserts, de vins, rhums et punchs, achat des produits nécessaires, planning et répartition des tâches.

 

Exemples de menus expérimentés :

  • Punch planteur, acras de légumes, marinade de bonite, ragoût de cochon boucané, salade de fruits.
  • Cocktail du boucanier Morgan, chiquetaille de morue, jambalaya, gâteau patate.
  • Punch planteur, salade de choux-palmistes, jerk jamaïcain, purée patates douces, crème aux œufs chaudeau.

Nous n’avons pas encore osé expérimenter la manière de tuer une tortue ni de manger de façon "truculente" un perroquet…

 

"L’ivrognerie n’est pas un crime, mais seulement un divertissement, c’est pour cela que les femmes boivent aussi hardiment que les hommes" : nous choisissons nos futailles en fonction des plats cuisinés.

 

Bon, et maintenant à l’abordage: il suffit de confirmer vos pré-inscriptions à Françoise Servagent (12 places maximum autour des fourneaux), et pour les autres, de s’inscrire sur la liste d’attente. Le seul fait de rêver est déjà très important : larguez les amarres, hissez les voiles, et lisez "La Cuisine des Flibustiers" de Mélani Le Bris.