3e Trophée du Musée Maritime de La Rochelle

Le Trophée du Musée Maritime est la régate rochelaise du Challenge de la Voile Légère Classique organisé sous l'égide du Yacht Club de France dernier épisode d’une belle histoire commencée sur l’Erdre en 2001...


Le Challenge de la voile légère classique a pour objectif d’institutionnaliser un rendez-vous régulier rassemblant tous les passionnés de bateaux historiques.

 

La Petite Plaisance a le plaisir de vous annoncer les prochaines dates:

 

les samedi 4 et dimanche 5 septembre 2021

 

Vous pouvez d’ores et déjà prendre des renseignements en appelant au 05 46 27 20 47 ou en nous faisant parvenir un mail : trophee.2021@aammlr.fr


Moments forts de la deuxième édition

Photos Jean-Alain Berlaud et Jean-Yves Poirier
Photos Jean-Alain Berlaud et Jean-Yves Poirier

Avec cinq belles régates et vingt-sept bateaux inscrits, le deuxième Trophée du Musée Maritime

a été un succès. Il régnait une belle ambiance sur l’eau et à terre et la satisfaction des participants

permet d’espérer une troisième édition avec encore plus de bateaux.

Le Trophée devient un événement rochelais attendu, à la grande satisfaction de Jean-François

Fountaine, le maire de la ville, qui a pris grand plaisir à régater sur un Caneton avec son épouse Claire. Le plateau était vraiment intéressant avec les quatre Moth du musée, un Europe, deux Sharpie 9 m², deux Vaurien, quatre Caneton, trois Snipe, un Flibustier, un Flying Dutchman, un Fireball, deux 420, un Jet, un canot breton, un Saro Scimitar (petit quillard sur des plans de Laurent Giles), deux autres quillards, Major et Insula et enfin, un misainier à dérive.

La participation devient internationale puisque le Trophée accueillait cette année un sujet britannique et des citoyens suisses. Si les Rochelais étaient les plus nombreux, des régatiers venaient de Bordeaux, de Nantes, de la région parisienne, du pays basque et du Centre. Le souhait des Amis du Musée est, bien sûr, d’élargir encore le cercle des passionnés qui viendront se mesurer à La Rochelle.

Rappelons que le Trophée du Musée Maritime est une des étapes du Challenge de la voile légère classique après les rendez-vous de la Belle Plaisance à Bénodet en juin, et avant les rendez-vous de l’Erdre en septembre et les légendes du CVP aux Mureaux en octobre.

Des conditions idéales en août 2019

Le vent a soufflé de secteur ouest pendant les deux jours de régate donnant une remontée au vent vers les deux bouées situées du côté de la tour Richelieu et une descente vent arrière vers la plage de la Concurrence. Le vent a été un peu faible pour la première manche et deux régates seulement ont été courues le samedi. Mais les coureurs se sont régalés le dimanche avec trois manches dans un vent régulier. Bertrand Chéret, parrain du Trophée, a eu la malchance de chavirer, ce qui ne lui a pas permis de participer à la dernière manche. Pour le reste, tout s’est bien passé, à part une dérive perdue sur un Snipe

La parade, un moment magique

L’arrivée de toute la flottille dans le havre d’échouage devant de nombreux spectateurs a été un moment fort. Le canot de la SNSM, Joshua, le canot du Duperré puis tous les voiliers sont entrés au portant avant de repartir en louvoyant. Ce fut un vrai ballet de virements de bord tandis qu’Alain Barrès présentait toutes ces unités anciennes avec sa parfaite connaissance du sujet.

 

Tous les bateaux de la Petite Plaisance du musée, préparés avec les moyens du bord, et ceux des propriétaires qui ont participé au Trophée ont montré combien la voile est un sport hautement esthétique, un vrai bonheur pour les yeux.

Le final

Au classement général, ce sont les solitaires qui ont tiré leur épingle du jeu avec en tête François Bernaud sur un Moth Fragnière, suivi d’Irène Gillardot sur un Moth Lanaverre. Le troisième est David Balkwill sur son quillard (un Saro Scimitar), les quatrièmes les Suisses Michel et Gabrielle Nerbollier sur un Snipe. L’Europe de Frédérique Larrarté est cinquième. Jean-François et Claire Fountaine arrivent en neuvième position sur leur Caneton.

 

Quand on régate, on essaie toujours de faire marcher au mieux son bateau, mais l’essentiel est de participer et de s’amuser sur l’eau.

Propos d'Yves Gaubert tirés de la Lettre des Amis n°90