Des raisons techniques nous avaient contraints en septembre 2019 à annuler toutes les navigations de Joshua. C’est une très vieille dame qui a besoin de soins et les experts ont exigé de grosses réparations pour qu’il puisse repartir en mer avec la sécurité maximum. Les travaux ont démarré en juillet 2022. Et on espère une mise à l’eau en juin 2023.
Jean-Alain est passé mercredi 15 février au chantier Joshua pour rencontrer le menuisier ébéniste. Il avait besoin de sa mémoire du bateau et de quelques photos d’archives pour reconstituer le grand puzzle des éléments constitutifs des planchers, cloisons et meubles.
Joël Le Laic n'a pas pu terminer l'année sans rendre une dernière visite à Joshua. Il nous rapporte des photos d'une coque d'un rouge scintillant, un rouge "noël" !
L’actualité des travaux de Joshua rapportée par Jean-Alain Berlaud. Selon le responsable du chantier, que je remercie pour sa disponibilité à répondre aux questions du néophyte que je suis, les travaux de chaudronnerie de l’entreprise Lecamus sont sur le point d’être terminés.
Les travaux de rénovation de Joshua ont commencé, il y a un peu plus d'un mois, maintenant. Le chantier est derrière le Musée Maritime sur le quai de carénage et visible par le public.
Plusieurs de nos Amis de Joshua s'y rendent régulièrement et communiquent photos et observations.
Les travaux sur Joshua avancent mais une nouvelle expertise a eu lieu et les devis sont tombés. Pour que Joshua puisse renaviguer dans des conditions les meilleures il faut 80 000 euros. C'est un devis complet y compris les aménagements intérieurs. Des négociations sont en cours pour trouver le budget mais la fermeture du Musée Maritime et la Covid ralentissent toutes les réunions.
Au 22 février nous n’avons toujours pas d’information du musée à ce sujet.
Nous espérons vous donner de bonnes nouvelles très prochainement. Il serait sympa que Joshua participe en pleine forme tout beau et tout relooké à la GGR 2022 qui partira des Sables-d'Olonne le 4 septembre 2022.
Joshua a été depuis peu expertisé. C'est-à-dire que des mesures d'épaisseur de tôles après sablage ont été réalisées. Le verdict est sans appel ! Sur tribord (côté de l’échouage en 1982 à Cabo San Lucas) ce côté est très endommagé. Sur les 5 mm de l'épaisseur initiale, il n’en resterait par endroits que 2 mm. Ce qui fait dire à ces experts que nous sommes passés à côté d'une catastrophe.
Les solutions techniques, sont de changer plusieurs tôles de bordé tribord, et, bien sûr 3 ou 4 membrures et autant de varangues. Il faut trouver un chantier pour effectuer cette prestation.
Nathalie Fiquet du musée a contacté quelques entreprises.
Vous imaginez bien que côté budget, on attend de voir et côté délai je vous laisse imaginer.
Je termine par une note optimiste, c'est la volonté de la ville de La Rochelle de voir de nouveau Joshua naviguer. Et, note personnelle, quand je vois les fonds qui ont pu être levés pour Damien jusqu'à sa reconstruction, je me permets d'être confiant dans le devenir du lien entre la ville de La Rochelle et un Joshua navigant...
Sans être encore officiel le verdict est tombé, un projet vers les 55 000 €. Cette enveloppe comprend, pour la tôlerie, une réfection majeure.
Pascal Pelloin
"...Compte tenu des travaux importants que nécessitent la coque, le pont, le moteur et le remontage, mobilier et autres équipements indispensables à la sécurité de sa navigation, il est improbable que Joshua navigue en 2020.
Je rends hommage au nom de tous les Amis à l’équipe des « décapeurs » qui ont courageusement entrepris le démontage minutieux de JOSHUA avec photos, schémas, numérotage, classement de toutes les pièces et matériels avant l’intervention des chantiers professionnels.
Un gros merci à Daniel Combot, Jean-Alain Berlaud, Bernard Moreau, Jean-Pierre Riesenmey, Pierre Bergès, Christine Ferré, Serge Garnaud, Sandrine Dye Pellisson, Philippe Potin, Pascal Pelloin et Richard Tulloue qui pour la plupart se mobilisent tous les mardis et jeudis sur JOSHUA. Ils attendent maintenant que les gros travaux effectués par des chantiers soient terminés (sablage, remise en état de la coque et du pont, etc.) pour entreprendre ensuite le remontage complet du puzzle.
Confinement obligé = autant de retard sur les travaux".
Marie Guélain